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Xavier Bertrand est un menteur

par Stéphane ARLEN | 13/06/2008 à 18:41 | Rubrique: L'actualité commentée

Alors qu’un « compromis » (entre gens très à droite, de droite, de centre-droite ou socialistes, bref personne de gauche) a été adopté par le conseil des ministres de l’emploi de l’UE, dans la nuit du lundi au mardi 10 juin, à Luxembourg, afin d’autoriser un allongement négocié du temps de travail hebdomadaire, M. Xavier Bertrand déclare dans Le Monde : « Les changements qui interviendront au niveau européen ne diminueront pas les garanties pour les Français ».

M. Bertrand est un menteur. Il sait très bien qu’une décision européenne finira par balayer les législations nationales, soit par le biais de menaces de sanctions financières (comme ce fut le cas pour la dernière « transposition » de la directive européenne pro-OGM), soit tout simplement parce que la France ne pourra pas rester seule en Europe avec une législation moins défavorable aux travailleurs, car le gouvernement et le Medef (c’est d’ailleurs la même chose) feront alors pleurer les Français en leur disant que les investisseurs quittent le pays à cause de nos lois trop contraignantes.

Pourquoi M. Bertrand n’a-t-il pas le courage de dire la vérité ? Ah oui : parce qu’officiellement, l’Europe travaille pour le bonheur des peuples.

Stéphane ARLEN



Amis Irlandais, infligez un nouveau camouflet à cette Europe !

par Stéphane ARLEN | 08/06/2008 à 13:00 | Rubrique: L'actualité commentée

Le 12 juin, les Irlandais doivent voter par référendum pour autoriser la ratification du traité de Lisbonne, copie conforme du traité de 2005 que les Français et les Néerlandais avaient rejeté et qu'on leur a fait accepter de force.

Dans le dernier sondage de l'institut TNS/MRBI publié vendredi 6 juin par le quotidien irlandais Irish Times, le camp du NON est passé en tête, crédité de 35 % des intentions de vote, contre 30 % pour le OUI.

Qu'on ne se méprenne pas : même si les Irlandais votent NON, on finira par leur faire dire OUI d'une façon ou d'une autre, le rouleau compresseur antidémocratique européen ne faisant pas de quartiers.

Mais les partisans du NON peuvent mourir avec les honneurs, en sachant, devant l'Histoire, que les peuples consultés auront rejeté un traité faisant la part belle à l'ultralibéralisme, à l'atlantisme, aux religions, à un pouvoir de lobbies et de technocrates sans légitimité démocratique.

On le voit tous les jours : l'Europe qu'on nous propose ne sert pas à faire le bien des peuples, elle sert à casser les Nations en faveur des régions fondées sur des ethnies, elle sert à casser les services publics qui sont une entrave aux profits de multinationales ne connaissant aucune limite à la cupidité, elle sert à faire accepter par la force des directives et des sanctions financières ce que les pays ont refusé.

Rappelons à ce sujet le dernier épisode fameux de la loi OGM au parlement. Les socialistes, ceux-là mêmes qui ont signé tous les traités faisant de l'Europe ce qu'elle est, se sont réjouis comme des enfants du rejet du texte, et ils ont célébré l'événement comme une victoire. Or, chacun sait maintenant que cette loi OGM n'était que l'application d'une directive européenne qui, sous peine de sanctions financières énormes, aurait de toute façon été votée, y compris par des socialistes au pouvoir...

On voit là quelles sont dorénavant les marges de manœuvre des gouvernants : nulles. Les décisions sont prises à Bruxelles, à Strasbourg ou ailleurs, mais plus dans les États souverains, ceux-ci n'étant plus que des superfonctionnaires appliquant des directives parfois contraires aux intérêts des citoyens qu'ils sont censés représenter.

Alors, amis Irlandais, mettez un ultime bâton dans cet engrenage fou !

Stéphane ARLEN


Euro 2008: fraudra-t-il bientôt un quota de blancs en équipe de France ?

par Stéphane ARLEN | 30/05/2008 à 17:23 | Rubrique: L'actualité commentée

Nous avons pris connaissance, il y a quelques jours, de la sélection de joueurs pour l'Euro 2008 de football. En voyant les sélectionnés, je me suis dit : « Tiens, il y a de moins en moins de blancs ».

Qu'on me comprenne bien : tout d'abord, je sais que si le sélectionneur Domenech a choisi ces joueurs, c'est qu'il estime que ce sont les meilleurs ; ensuite, je n'ai jamais jugé un homme autrement que sur ses qualités, alors sa couleur de peau, comme son origine, sa religion ou son comportement sexuel m'indiffèrent tant qu’il n'y a pas de revendication ostentatoire.

Seulement voilà : nous sommes dans une société où l'on veut nous imposer la discrimination positive comme quelque chose d'évident, et l'on veut nous faire accepter une « diversité » reconnue par la Constitution, alors je pose la question : pourquoi, dans un pays encore majoritairement blanc, n'a-t-on pas une majorité de joueurs blancs ?

Cette question, posée ainsi, dérange, parce qu’elle vient chatouiller les convictions de tous ceux qui veulent afficher leur différence et la voir reconnue officiellement.

En effet, si l'on considère que les 11 meilleurs joueurs de foot français sont noirs, c'est qu'ils le méritent, et ils n'ont pas à laisser leur place à un blanc, c'est logique ! Mais alors, quand dans d'autres domaines de la société on estime que les meilleurs sont des hommes, pourquoi prendre des femmes ? Si les meilleurs sont des blancs, pourquoi prendre des « minorités visibles » ? Etc.

À force de s'imposer des quotas pour représenter toutes les minorités, on crée un besoin de reconnaissance de ces minorités et un communautarisme exacerbé et revendicatif.

La République française n'a pas à reconnaître les minorités, la diversité, les communautés. Elle ne doit reconnaître que des citoyens, mettre les moyens dans l'éducation pour que chacun puisse réussir, et sanctionner ceux qui apprécieraient ces citoyens sur d'autres critères.

Certains appelleront cela « uniformisation ». Quand on voit les méfaits de la reconnaissance des minorités, et la volonté, chaque fois, dans les institutions, d'une représentation de toutes les ethnies ou communautés (Liban, Belgique, Irak et beaucoup d'autres), on peut appeler cela le bon sens.

Stéphane ARLEN



Pendant la grève du service public, l'enseignement catholique en profite pour faire sa pub

par Stéphane ARLEN | 15/05/2008 à 13:26 | Rubrique: L'actualité commentée

Vu dans le Quotidien de la Réunion, un encart publicitaire du collège privé catholique Saint-Michel, signé de son chef d'établissement Stéphane COYRAL:

« Le collège Saint-Michel accueillera, samedi 17 mai 2008 de 8 h 30 à 11 h 30, les classes de CM2 des écoles privées de Saint-Denis.

À cette occasion, le collège sera également ouvert au public. Les équipes pédagogiques comme les services administratifs seront disponibles, à travers une visite de l'établissement, pour présenter nos projets et répondre aux éventuelles questions. »

Est-ce un hasard si cette école catholique publie cette publicité au moment même où une grande partie des enseignants seront en grève pour manifester contre les suppressions de postes visant à casser le service public ? Rappelons tout de même que l’école privée catholique coûte des milliards à la République laïque française ; rappelons que les responsables de l’école privée catholique ont décidé dernièrement de relancer le côté « catholique » de cet enseignement privé ; rappelons que c’est avec l’argent que l’on ne donne pas à l’enseignement public, gratuit et laïque, que l’on peut proposer un « libre choix » aux parents qui ne payent pas ainsi les frais d’inscription rédhibitoires qu’ils devraient payer s’il n’y avait un financement public de l’école privée. Bref, c’est d’une indécence folle de faire la promo de l’enseignement catholique quand des profs du public ne réclament qu’une chose : qu’on maintienne la qualité du service public d’enseignement français et qu’on ne finisse pas par avoir en France un enseignement à deux vitesses propre aux pays que MM. Sarkozy, Fillon et Darcos idolâtrent.

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Mais comment Sarkozy fait-il pour insulter systématiquement les Africains ?

par Stéphane ARLEN | 30/04/2008 à 13:10 | Rubrique: L'actualité commentée

Hier, mardi 29 avril, lors de son voyage en Tunisie, Nicolas Sarkozy a déclaré :« Vous avez une main-d'œuvre qui ne demande qu'à être formée. Nous avons beaucoup d'intelligence et beaucoup de formation. Ensemble, le Nord de la Méditerranée et le Sud de la Méditerranée, on peut créer un pole gagnant-gagnant qui concurrencera l'Asie. »

Mais comment Sarkozy fait-il pour insulter systématiquement les Africains lors de ses déplacements officiels ? Il s’entraîne ? Il fait écrire ses sketches par le duo Guaino-Bigart ?

Après son voyage de juillet au Sénégal où il avait parlé de « l’homme africain » animé par « ce besoin de croire plutôt que de comprendre, de ressentir plutôt que de raisonner, d’être en harmonie plutôt qu’en conquête », Nicolas Sarkozy donne encore une fois la preuve de son mépris pour une grande partie de l’humanité qu’il considère uniquement comme la main-d’œuvre dont l’Europe a besoin pour son intelligence.

Pourtant, si Sarkozy l’Européen était si intelligent, il ne dirait pas tant de stupidités, notamment en ce qui concerne les droits de l’homme qui s’amélioreraient en Tunisie, alors que toutes les ONG disent le contraire.

Sarkozy n’est pas la bonne main-d’œuvre de l’intelligence française.

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Négritude ?

par Stéphane ARLEN | 18/04/2008 à 19:23 | Rubrique: L'actualité commentée

Le poète et homme politique Aimé Césaire vient de mourir. Les médias rappellent en boucle qu’il fut l’inventeur, en 1935, et l’un des concepteurs avec Léopold Sédar Senghor, de la « négritude ».

Devant tant de consensus pour dire que cette négritude revendiquée est quelque chose de merveilleux, a-t-on seulement le droit d’apporter un avis contraire ?

Quand le concept fut inventé, les noirs étaient méprisés, exploités, infériorisés, colonisés et parfois considérés comme des sous-hommes. Mettre alors en avant une « fierté nègre » avait un sens, tout comme a eu un sens la « fierté homosexuelle » quand on méprisait, rejetait ou enfermait les homos.

Aujourd’hui, tous les textes internationaux condamnent la discrimination fondée sur la couleur de peau. De nombreux blancs vivent comme des Africains en Afrique, de nombreux noirs vivent à l’occidentale en Europe ou ailleurs. Peut-on alors encore promouvoir l’idée d’une appartenance à un groupe fondée sur la couleur de peau et une prétendue identité culturelle liée à cette couleur ? Peut-on rejeter le communautarisme ethnique ou religieux et admirer ce concept de négritude ?

En 2008, se réclamer de la négritude, cette fierté noire, n’est plus acceptable, à moins d’accorder le même respect, voire la même admiration à une fierté blanche souvent raciste. Ceux qui combattent le cloisonnement en groupes d’humains bien distincts dès la naissance, puis à l’école, dans les quartiers, dans les cimetières, ne peuvent pas trouver formidable cette négritude qui aujourd’hui n’a plus de sens.

Stéphane ARLEN



De quel droit les Chinois ont-ils fait la police à Paris?

par Stéphane ARLEN | 12/04/2008 à 20:16 | Rubrique: L'actualité commentée

Nous avons tous vu ces scènes de policiers français arrachant des drapeaux tibétains (version officielle: il fallait neutraliser les armes par destination [comme si un drapeau sans lance était un danger]), ou mettant des coups aux journalistes.

Mais le site Arrêt sur images diffuse également une vidéo où l'on voit des journalistes accrédités qui se font éjecter du camion qui filmait, sur simple appel d'un Chinois aux forces de l'ordre françaises. Cette vidéo est semble-t-il dans la version payante du site (voir ici), elle mérite à elle seule un abonnement.

Le gouvernement Sarkozy peut être fier d'être le premier gouvernement collaborateur avec une dictature étrangère sur le sol français depuis Pétain. Après, quand on fait ce genre de parallèle, on est condamné par la justice (voir ici), on se demande bien pourquoi, tant les évidences s'accumulent.

Stéphane ARLEN



Le PEEP show

par Stéphane ARLEN | 11/04/2008 à 18:31 | Rubrique: L'actualité commentée

La PEEP, Fédération des Parents d'Élèves de l'Enseignement Public, « dénonce les blocages d'établissements scolaires », nous apprend un communiqué envoyé à l'AFP. Elle ajoute : « Nous disons NON aux blocages et occupations d'établissements illégaux, NON aux discours politiques uniques dans les collèges et lycées », et « Dans l'intérêt de chacun des élèves, nous en appelons à la responsabilité de tous : élèves, membres de la communauté éducative afin qu'ils expriment leurs propositions ou leurs revendications dans le cadre de la négociation avec le ministère [...] Cela permettra aux élèves de suivre normalement leurs cours et aussi de préparer les examens tout proches ».

Encore une fois, la PEEP fait son show. C'est toujours la même chose : dès qu'un mouvement de lycéens, d'étudiants ou d'enseignants prend de l'ampleur, la PEEP sort de son silence complice avec le pouvoir pour devenir acteur de la politique gouvernementale en demandant que le mouvement cesse, bien évidemment dans l'intérêt des élèves. Pour faire peur aux parents, on précise toujours que les examens arrivent, et que ce mouvement est donc dangereux pour l'avenir de leurs rejetons.

Or, quoi de plus dangereux que la suppression massive de postes qui va surcharger des classes devenues déjà particulièrement difficiles à gérer ? Quoi de plus dangereux pour la culture d'un pays que de supprimer des options ? Quoi de plus dangereux qu'une politique qui ne vise qu'à casser petit à petit le système éducatif pour en arriver, à terme, à une privatisation de l'enseignement public français ?

La PEEP, en cherchant à discréditer un mouvement de revendication qui ne demande rien d’autre que le maintien des postes dans l’intérêt des élèves, se disqualifie dans sa prétendue défense de l’avenir des enfants.

Parents, vos enfants et leurs enseignants luttent pour que l’éducation nationale et publique le reste, et ne devienne pas un service privé, géographiquement inégalitaire, et offert aux plus fortunés. Si vous n’êtes pas d’accord avec la politique de casse du gouvernement actuel, il faut quitter la PEEP.

Stéphane ARLEN



Profanation, indignation

par Stéphane ARLEN | 08/04/2008 à 14:00 | Rubrique: L'actualité commentée

Ainsi, 148 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, d'Ablain-Saint-Nazaire près d'Arras, ont été profanées dans la nuit de samedi à dimanche.

C’est l’indignation générale. On peut le comprendre, car les actes ont visiblement été commis par pur racisme et volonté de faire mal.

Mais, même si l’on ne peut que condamner ces tags débiles, on ne peut également que se demander pourquoi il existe en France des cimetières militaires confessionnels.

En effet, il faut le rappeler, tous ces hommes enterrés sont morts pour la France, qui était bien souvent, au-delà de l’origine, au-delà de la couleur de peau, au-delà de la religion, l’unique point commun.

De plus, on a enseveli, tournés vers La Mecque, des hommes qui, par leur origine, étaient supposés être musulmans, alors que certains étaient peut-être non-pratiquants, voire non-croyants, voire clairement athées.

Alors, quand d’aucuns s’indignent des inscriptions crétines, violentes, apposées sur des pierres, fussent-elles tombales, on s’étonne que personne ne s’indigne de cette séparation, de ce cloisonnement, y compris dans la mort, d’hommes qui sont morts à côté de chrétiens, de juifs, de non-croyants aussi exploités et manipulés qu’eux.

Il est peut-être temps de s’indigner, mais sans doute pas seulement comme certains l’affichent ostensiblement.

Stéphane ARLEN



Liquider Guaino

par Stéphane ARLEN | 20/02/2008 à 0:19 | Rubrique: L'actualité commentée

Henri Guaino (voir Wikipédia), officiellement « conseiller spécial », est le maître à penser, voire le « prêt-à-penser » de Nicolas Sarkozy. Tous les discours importants du Président sont rédigés ou approuvés par lui. C’est de lui que proviennent les idées les plus stupéfiantes, comme l’obligation de lire la lettre de Guy Môquet. On peut lui attribuer également les propos racistes du discours de Sarkozy sur « l’homme africain ».

Mais surtout, on le devine, lui l’ancien chroniqueur de La Croix, derrière chaque discours de Sarkozy faisant le panégyrique des religions, des religieux, des croyants, et montrant du mépris pour tout ce qui est fonctionnaire et/ou laïque.

Sa fiche sur Wikipédia nous apprend qu’il n’a pas connu son père. Sarkozy lui-même a vu son père quitter le foyer conjugal quand il avait quatre ans (père qui se remariera trois fois, servant de modèle au petit Nicolas). Il n’est pas nécessaire d’être psychanalyste pour constater que Guaino le scribouillard et Sarko l’orateur ne cherchent qu’une chose : leur père disparu. Ça n’a rien de choquant, mais cela ne nous regarde pas et ne devrait pas avoir d’influence sur la République française.

Or, de plus en plus, quelles que soient les conditions (Latran, Riyad, dîner du Crif, etc.), Nicolas Sarkozy fait des discours empreints de religiosité, vantant les racines chrétiennes européennes, reparlant de la France comme « fille aînée de l’Église », faisant l’apologie de la croyance et la plaçant au-dessus de l’enseignement laïque républicain. Cela n’est plus acceptable. On ne peut pas être le Président d’une République laïque et mépriser ainsi la laïcité, en disant clairement qu’elle conduirait au totalitarisme, pendant qu’on assène que la religion libère l’homme.

On ne peut plus supporter ces discours du couple Guaino-Sarko. Les étrangers se foutent de nous maintenant comme nous riions de Berlusconi. Les Africains se souviendront longtemps du passage de Sarkozy et de ses propos blessants. Les défenseurs des Droits de l’homme ont encore en travers de la gorge les mots doux à Kadhafi. Et tous les défenseurs de la laïcité se sentent constamment insultés par ce Président qui ne connaît aucune limite dans le révisionnisme historico-religieux.

Nous ne pouvons pas virer Sarkozy, malheureusement élu pour cinq ans. Mais si l’UMP est ridiculisée aux élections municipales, si de Président Nicolas Sarkozy ne devient plus pour les Français que le mari de Carla Bruni, alors peut-être y aura-t-il un changement radical de politique au sommet de l’État, et peut-être aurons-nous le plaisir de voir tomber la tête de Guaino, lui qui méprise tant le peuple.

Amis républicains, faisons chuter l’UMP, faisons tomber la tête du conseiller spécial !

Stéphane ARLEN




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